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Ouvrage par ouvrage, voir et comprendre ce qu’il se passe dans ma filière…   

Une filière adaptée, bien conçue et bien entretenue fonctionne toujours…  

 Entre la maison et les ouvrages de décantation  

Vous pouvez disposer de regards d’accès. Ceux-ci doivent être relativement propre et sec : pas de dépôt permanant et seul un fil d’eau en leur fond.

    • s’il y a des dépôts : la pente des réseaux est peut être insuffisante et la présence de « coudes » et de replats favorise la formation des dépôts ; il faut alors faire des curages préventifs.
    • Des dépôts peuvent également s’y accumuler quand le fond des regards de visite n’est pas profilé : seul un filet d’eau doit circuler à travers l’ouvrage ; combler le fond et profiler les cotés du regard de visite ceci évitera la stagnation d’eau, la formation de bouchons et limitera les risques d’odeur.
    • s’il y a un peu d’eau : il peut il y avoir une contre pente sur les réseaux (du fait d’un affaissement ou d’un défaut de pose) ; il faut alors essayer de rectifier cela.
    • si les tuyaux sont saturés d’eau : soit un bouchon s’est formé à l’aval (vérifier le plongeur d’entrée de la fosse) soit l’ensemble de la filière est en charge : voir plus en aval l’origine du problème

La meilleure combinaison consiste à disposer pour chaque point d’évacuation: d’un bouchon de visite en pvc monté sur un « té » et rehaussé jusqu’au sol avec une trappe en béton (ou fonte). La continuité du fil d’eau est assurée par le PVC, le bouchon garanti l’étanchéité vis à vis des odeurs et la rehausse permet un accès confortable pour intervenir le cas échant pour un curage dans les deux directions : amont / aval.

 

 Les Décanteurs Primaires

Ces ouvrages sont toujours remplis d’eau : pas d’inquiétude à voir de l’eau (sale) à 20cm sous la plaque d’accès.

Le niveau d’eau se stabilise à la cote de sortie qui est généralement à peine 4-5cm sous la côte d’entrée.

Ces ouvrages ont pour fonction de retenir les graisses et ou les boues : il est donc normal que le premier compartiment soit « chargé ». En revanche, à la sortie l’eau doit être relativement claire & sans particules solides.

  •  s’il n’y a pas d’eau dans l’ouvrage : il n’a pas été rempli avant sa mise en service (pas bien!) remplissez toujours les ouvrages d’eau AVANT leur mise en service et immédiatement après une vidange. Il n’est plus étanche, une dégradation physique a eu raison de l’ouvrage (corrosion, affaissement, déformation, déchirement…) ; pas d’autre solution que de le changer. Profitez en pour mettre en place une fosse toutes eaux usées à la place des « bac dégraisseurs + fosse septique + préfiltre ».
  • si l’ouvrage est en service mais est miraculeusement propre : ce n’est pas normal, soit il n’est pas alimenté, soit il ne fait pas son office. Vérifiez la présence des deux margelles de dégraissage dans les bacs, la présence du panier du préfiltre et surtout la bonne connexion de ce préfiltre avec la sortie de la fosse dans les fosses toutes eaux usées.
  • si l’eau en sortie de préfiltre est sale : l’accumulation de boue dans la fosse est peut être arrivée à sa cote d’alerte ; faire faire une vidange. Si non (dans la fosse, à mi hauteur, l’eau est claire) alors le préfiltre est responsable de cette reproduction de matière en suspension : faire u rinçage du préfiltre et enlever du média (pouzzolane) pour n’en laisser un lit de 10cm.
  • si l’épaisseur de graisse est trop importante (dans une fosse toutes eaux usées) vous pouvez booster votre fosse avec des activateurs spécialisés dans la digestion des graisses. S’il s’agit d’un bac dégraisseur il est simplement temps de faire la vidange (tous les 2 mois minimum!).
  • s’il y a des odeurs ou des phénomènes de corrosion : les équipements de ventilation ne sont probablement pas efficaces ; voire la fiche technique « ventilation de fosse ».

Lorsque l’entretien d’une fosse ou d’un dégraisseur est insuffisant, les matières re-larguées peuvent s’accumuler dans les réseaux de dispersion ou au fond de regards de répartition et de contrôle. Il convient alors de procéder au curage de ces éléments pour garantir la pérennité des filières. 

 Cas d’une Fosse Toutes Eaux usées

Le pouvoir de décantation d’un ouvrage dépend de sa capacité à amortir les à-coups hydrauliques ; plus le débit entrant est important plus le volume et la surface de l’ouvrage doivent être grands.

La décantation prend place là où l’eau est « calme » et où les dépôts occasionnés ne sont pas remis en suspension.

 

C’est pourquoi les petits bacs dégraisseurs ne sont pas efficaces. De plus leur entretien étant contraignant à divers égards, leur performance globale pâtis à la fois d’un problème de conception et d’utilisation !

C’est pour quoi les « fosses toutes eaux » ont été mises au point ; assurer une bonne décantation, un bon dégraissage avec une capacité de stockage des boues importante ce qui permet d’échelonner les opérations de vidange tous les 4 ans environ. Le concept n’est pas encore parfait puisque des problèmes apparaissent avec les « filtres à pouzzolane » qui occasionnent des relargages (par anticipation du développement bactérien sur le matériau de filtration et arrachage de la biomasse ainsi produite).

De plus le développement bactérien génère des gaz et notamment l’H2S responsable entre autre des problèmes d’odeur et plus particulièrement des phénomènes de corrosion.

La solution : réduire au strict minimum la quantité de média dans le préfiltre.

 

La vidange d’une Fosse Toutes Eaux usées doit être programmée et réalisée à partir du moment où le volume de boue accumulé atteint la moitié de la capacité de la fosse : l’eau qui est captée à mi hauteur par les préfiltres incorporés ou les plongeurs doit être « claire ». (5-6 ans selon les situations…)

Une mesure d’accumulation de boue doit être réalisée après 4 ans pour fixer l’échéance en fonction de l’utilisation effective de la filière (mission SPANC – CPBFE)

 

ATTENTION, seules les boues doivent être évacuées, la vidange d’une fosse doit se faire à « niveau constant » ; au pire le re-remplissage de la fosse doit être immédiatement réalisé après vidange. Le risque d’écrasement est important notamment sur les fosses en « fibre » ou en matière « plastique ».

 

> La pouzzolane ou les matériaux filtrant contenus dans les préfiltres (appelés couramment à tords « charbon » / qu’ils soient intégrés à la fosse toutes eaux ou à part) doivent être décolmatés à l’aide d’un jet d’eau à contre courant tous les 3 mois (printemps, été, automne, hiver). Remarque : Ne pas surcharger les « paniers » des fosses toutes eaux, la pouzzolane ne doit pas dépasser le niveau d’eau! Plus vous en mettez, plus le panier est lourd! Mettez en moins mais changez la plus régulièrement ;10 à 15cm de matériaux sont suffisants.

 Cas d’une fosse septique

Les fosses septiques ne disposent généralement que d’un seul point d’accès permettant d’exécuter les opérations de vidange. Elles peuvent présenter une paroi médiane qui sépare deux compartiments et sont équipées d’un plongeur d’entrée et d’une paroi plastique en sortie.

La paroi plastique de sortie est le seul élément vital de la fosse ; il permet de bloquer les flottants et de capter l’eau à quelques centimètres de profondeur où elle n’est normalement pas chargée. En cas de dégradation il doit être remplacé par un coude 90° prolongé de 10-20cm.

La fosse septique ne reçoit que les eaux vannes (WC), elle est donc peu sollicitée sur le plan hydraulique et dispose d’une bonne capacité de stockage. Elle est efficace mais en cas de défaut d’entretien, les boues accumulées peuvent aisément se faire aspirer vers la sortie et ainsi encrasser sévèrement les équipements situés à l’aval.

La vidange d’une Fosse Septique doit être programmée et réalisée à partir du moment où le volume de boue accumulé atteint la moitié de la capacité de la fosse : l’eau qui est captée par les plongeurs doit être « claire ». (6-8 ans selon les situations…)

 Cas d’un préfiltre à pouzzolane

Tapissés ou remplis de pouzzolane (une roche volcanique poreuse), leur objectif était de digérer les éléments grossiers qui auraient été susceptibles de s’échapper des décanteurs primaires.

L’eau qui traverse la pouzzolane peut cheminer lentement en suivant des chicanes ou noyer le « massif filtrant » pour les modules profonds équipés de plongeurs ou de parois (droites ou circulaires). 

Les préfiltres peuvent présenter des formes circulaires ou rectangulaires. Les modules en béton ou en plastique peuvent être disposés en série ou superposés jusqu’à 4 étages : ce qui rend l’entretien très difficile voire imposible!

Dans tous les cas, la pouzzolane se fait rapidement coloniser par des bactéries adaptées à la dégradation de la matière organique en milieu peu ou pas oxygéné. Il en résulte un processus d’épuration médiocre (exploité dans le cadre des filtres bactériens percolateurs à pouzzolane) accompagné d’une production de gaz corrosif qui dégrade très sévèrement les éléments en béton du préfiltre lui même et des ouvrages situé à l’aval.

  • Si le massif de pouzzolane est colmaté de boue, s’il est matériellement possible d’y accéder, les matières décantées doivent être aspirées.
  • Si l’ouvrage est corrodé, le risque d’affaissement est important ; l’ouvrage doit être supprimé et remplacé par un simple regard de visite.

Cet élément a été intégré dans les « fosses toutes eaux » et présent les mêmes défauts (!) avec cependant des modalités d’entretien facilitées par l’emploi de « panier » ou de cassette alvéolaires…

 Cas d’un Bac dégraisseur

> L’entretien des dégraisseurs doit être réalisé le plus fréquemment possible ! En effet ; les performances de ces ouvrages sont limitées par la remise en suspension des matières décantées du fait de leur petit volume par rapport aux quantités d’eau ménagère qui y transitent.

Les regards de visite

S’ils ont été mis en place c’est qu’ils ont une utilité ! Les différents regards de visite qui ponctuent les réseaux(en béton ou en plastique préfabriqué, maçonné ou constitués d’un bouchon à visse) permettent de s’assurer du bon écoulement des effluents, de l’absence d’accumulation, du bon fonctionnement des ouvrages de décantation et le cas échéant permettent d’intervenir dans les réseaux : passage caméra, furetage, hydrocurage, etc…

Ils doivent donc rester accessibles.

 Cas du regard de répartition

Au même titre que tout regard de visite il doit être relativement propre et ne pas présenter de mise en charge des tuyaux.

  •  s’il y a des dépôts : le prétraitement n’est pas complet ou dysfonctionne. il faut combiner « fosse septique + bac dégraisseur » ou « fosse toutes eaux usées » au minimum et que toutes les sorties d’eau usées soient bien captées.
  • L’alvéole centrale est pleine d’eau : c’est normal c’est elle qui va répartir dans les 5 ou 6 alvéoles périphériques qui alimentent les tuyaux d’épandage.
  • Les alvéoles périphériques ne doivent présenter qu’un fil d’eau en leur fond : une mise en charge peut témoigner de la formation de quelques dépôts ou d’une contre pente sur les tuyaux d’épandage (mal façon ou affaissement du regard de répartition) ; faire un curage ou essayer de redresser le regard de répartition. La saturation des tuyaux indique que l’épandage ne fonctionne pas normalement ; la qualité du sol insuffisante ou un colmatage lié à un défaut de prétraitement peuvent expliquer cela.

Les colmatages et mises en charge peuvent survenir sur les équipements de répartition (I [regard de répartition], II [crépines des tuyaux d’épandage], III [massif de cailloux]), les supports d’épuration (terre naturelle, sable, zéolithe…), les matériaux de drainage et les réseaux d’évacuation.

Ils peuvent être amplifiés par des défauts de conception, l’emploi de matériaux et d’équipements de mauvaise qualité ou non adaptés à l’assainissement (drain agricole / arbre planté à proximité / granulométrie et type de matériaux non adaptés / géotextile posé à mauvais escient / marnage du point de rejet / filière non adaptée à la nature du sol…).

Une saturation de l’épandage peut également être causée par un apport d’eau pluviales ; à séparer impérativement!

    •  si une ou plusieurs alvéoles ne sont pas du tout sollicitées le regard de répartition n’est pas bien équilibré ou les margelles de répartition peuvent être encrassées ou dégradées ; nettoyez régulièrement les margelles et rééquilibrez le regard le cas échéant.
    • s’il y a des odeurs ou des phénomènes de corrosion : les équipements de ventilation des ouvrages de prétraitement ne sont probablement pas efficaces ; voire la fiche technique « ventilation de fosse ».

 Cas du regard de bouclage

Situé à l’extrémité du réseau d’épandage ou de la maille de répartition au dessus d’un massif de sable, il devrait toujours être parfaitement propre et sec ; comme au premier jour. En effet si le réseau d’épandage fonctionne bien l’eau ne doit jamais atteindre ce point.

 Il peut il y avoir quelques dépôts de terre ou des entrées d’eau de ruissellement. Mais les tuyaux eux ne doivent pas présenter de signe de passage d’eau usée.

  •  si le regard est en charge : l’épandage ne fonctionne pas normalement ou de manière cyclique ; surveillez également les traces de plus hautes eaux (dépôt blanchâtre sur les parois) qui indique si des phases de saturation sont déjà survenue et ont été résorbées? La qualité du sol ou des apports d’eau de pluie peuvent être responsables de cela. Quand le regard de bouclage est saturé en permanence l’épuration ne peut pas avoir lieu, la dispersion n’est pas assurée ; le dysfonctionnement peut occasionner des nuisances ou des problèmes de salubrité : la réhabilitation sera probablement nécessaire à court terme.

La pelouse au dessus des ouvrages

Il arrive fréquemment que la terre se tasse autour des ouvrages enterré et au dessus des tranchées : pas d’inquiétude, il suffit de recharger au fur et à mesure.

  • Le tassement de sol persiste et se situe au centre des ouvrages : ça semble plus grave, il peut il y avoir un affaissement ou un défaut d’étanchéité.
  • Si la terre disparait au dessus d’un massif reconstitué c’est peut être qu’il manque le géotextile! Cette membrane doit retenir la terre de remblai au dessus des massifs de cailloux…
  • S’il y a des suintements sur le flan d’un tertre cela peut indiquer un colmatage du massif de sable. Un suintement au pied du tertre est moins inquiétant (mais bon…) c’est le sol en place qui ne parvient pas à jouer son rôle d’exutoire (pas assez perméable ; c’est pour cela qu’un tertre avait été préconisé seulement il aurait mieux valu qu’il soit drainé à sa périphérie.
  •  Si la pelouse est constamment humide au dessus d’un épandage… il aurait mieux valu nepas mettre d’épandage : le sol est naturellement gorgé d’eau (il aurait fallu un tertre) ou le sol est imperméable et ne parvient pas à absorber l’effluent : il y a gros problème sanitaire car ces effluents ne sont pas épurés!

La pelouse pousse moins bien au droit de l’épandage : la faible épaisseur de terre peut limiter la croissance de la pelouse…

La pelouse pousse beaucoup plus au droit de l’épandage : l’épandage humidifie le sol et la pelouse en profite en période de sècheresse.

 

Il y a une rivière d’eau usée dans mon jardin (oui ça arrive!) : c’est simple mais douloureux, il faut réhabiliter tout ou partie de l’installation qui occasionne cette nuisance grave.

 Cas d’une pompe de relevage

La pompe de relevage peut être implantée après les décanteurs primaires (le plus courrant), à la base d’un dispositif d’épuration équipé d’un drainage (cas des filtres à sable verticaux drainés) ou plus rarement au pied de l’habitation (récupération des eaux brutes).

Selon sa position, la pompe sera exposée à des effluents plus ou moins agressifs ; les caractéristiques de la pompe doivent être adaptée à ce contexte (fonction dilasseratrice, corps inox).

Selon les besoins de refoulement (longeur) et de relevage (hauteur), la puissance de la pompe doit être ajustée (à étudier à l’achat!).

Selon la capacité d’accueil de l’habitation équipée, le volume de la bâchée doit être réglé (pour éviter une trop longue stagnation de l’eau dans le bloc pompe et à l’inverse éviter des déclanchement trops fréquent de la pompe).

Le flotteur ou le bras oscillant (déclancheur de marche et d’arrêt de la pompe) doit être parfaitement réglé et rien ne doit faire obstacle à son fonctionnement.

Le branchement électrique de la pompe doit être réalisé par un professionnel. Les connectiques doivent être étanche (IP68).

 

Les principales pannes survenues sur les pompe de relevages sont dues à :

  • des défaut d’arrêt (la surchauffe occasionnée par un fonctionnement à vide peut détruire des composants de la pompe),
  • des défaut électrique du fait de la corrosion de connectique mal protégé.

L’exutoire

Il peut être momentanément en charge mais doit offrir rapidement un volume disponible pour accueillir la nouvelle vague d’effluent épuré…

 Son rôle est de disperser l’effluent, idéalement il devrait alterner entre des phases brèves de mouillage suivi d’un ressuyage puis d’un assèchement.

 Certains exutoires peuvent disposer d’un compartiment toujours en eau : mare semi paysagère.

    • Si l’exutoire est saturé d’eau : vérifiez que les eaux de pluie ne viennent pas surcharger la zone. Si non le sol n’est pas suffisamment perméable pour assurer l’infiltration de l’eau : il y a risque de débordement!

Cas des microstations

Attention, les modalités d’entretien des microstations sont plus subtiles que celle des ouvrages rustiques que sont les fosses et simples décanteurs.

En effet, le fonctionnement même de la microstation peut être sévèrement impacté par un défaut d’entretien ou de surveillance.

Munissez-vous et conservez précieusement les consignes d’entretien édictées par le concepteur de la microstation.

D’une manière générale les fréquences de vidange sont plus élevées et la surveillance du bon fonctionnement des divers aérateurs, pompes, recirculateurs ou brasseurs doit être accrue.

Divers

  • Corrosion d’un élément en béton : les équipements de ventilation des ouvrages de prétraitement ne sont probablement pas efficaces ; voire la fiche technique « ventilation de fosse ».
  • Ovalisation d’une trappe d’accès sur un ouvrage en plastique : ceci empêche de revisser les trappes d’accès et témoigne d’une déformation importante de la structure de l’ouvrage. En cas d’aggravation, l’ouvrage peut se déchirer s’affaisser et perdre totalement sa fonction.
    Les matériaux plastique déforme ne retrouvent jamais leur forme initial et garde toujours une faiblesse structurelle. A terme le changement de l’ouvrage sera indispensable.
  • L’écrasement d’un ouvrage peut être causé par la circulation d’un engin lourd ou le stockage de matériaux. Une pose en porte à faut peut causer les mêmes dommages. La pression du sol sur les parois d’un ouvrage laissé vide après vidange peut également être fatale.
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